Ce site, créé le 18 février 2008, est destiné à donner une vision nouvelle de l'écologie à travers des articles, des images et des commentaires sur l'actualité à travers le monde. Sortant des sentiers battus, notre écologie sans compromis se penche sur le véritable état de santé de notre planète sur un mode contestataire et visionnaire. En ce qui nous concerne, le bilan est beaucoup plus grave qu'il n'y parait et nous apportons un certain nombre d'arguments qui remettent en cause les explications véhiculées par les institutions et les médias.
 Reprise de l'activité sismique |  Rendez-vous sur notre page 3 "la Nature en Colère" pour suivre jour après jour l'activité sismique de notre planète jour après jour ! |
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|  La pollution quotidienne : rivières en danger ! | 6 mars 2008
Pollution des rivières: 561 mini-marées noires en France depuis 2004
AFP - - L'association écologiste Robin des bois a recensé 561 mini-marées noires dans les cours d'eaux en France entre 2004 et 2007, provoquées essentiellement par des fuites d'hydrocarbures, a-t-elle indiqué sur son site internet.
Les hydrocarbures rejetés dans les eaux douces sont des produits neufs ou des déchets, des huiles de vidange ou à usage industriel, précise-t-elle dans un "Atlas 2004-2007 des marées noires dans les eaux intérieures" disponible sur le web (www.robindesbois.org).
Ces déversements dans les sources, les ruisseaux, les rivières, les fleuves, les plans d'eau et les canaux représentent environ 50% des pollutions aquatiques accidentelles. L'autre moitié est due à des substances diverses provenant du secteur agricole (effluents d'élevage, résidus phytosanitaires), des transports, de l'industrie ou du dysfonctionnement des réseaux de collecte et d'assainissement des eaux pluviales et usées.
Ces mini-marées noires relèvent de la négligence: fuites de citernes vétustes ou abandonnées, de stations-service, de camions citernes de fuel, d'accidents de la route, mais également de dégazages de péniches ou de bateaux de loisirs, selon l'association.
Un tiers de ces marées noires, soit 188 cas depuis 2004, est d'origine inconnue, souligne-t-elle, dénonçant le "je-m'en-foutisme et l'ignorance" responsables de ces pollutions.
L'industrie est un contributeur important (72 cas recensés) devant le transport routier (58), les particuliers (55), la navigation fluviale (35), la distribution et la livraison de produits polluants (44), les réseaux d'eaux pluviales et usées (40), la navigation (35), le vol et la malveillance (23), l'agriculture (17).
Alors à vos appareils photo et contribuez à montrer qu'on peut agir aussi en évitant ce genre de négligences. De toute façon, ce n'est pas en coupant le robinet 10 secondes en se brossant les dents qu'on empêchera le problème de l'eau douce en France, comme certains le conseillent. De même, combien de municipalités se ventent d'agir pour l'environnement mais placent des projecteurs sur tous les monuments touristiques, sans compter l'orgie de décoration de Noël à la période des fêtes, et sont aveugles face aux pollutions des rivières qui les parcourent ?
Si vous voulez agir pour l'environnement, c'est d'abord en évitant qu'il soit souillé, tout simplement !
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|  Pouvoir d'achat : un gèle des prix prévisible ? | 27 février 2008
Le gouvernement rattrape le difficile problème du pouvoir d'achat, et donc de l'envolée des prix ayant touchés les produits d'alimentation de base. Une enquête est donc en cours pour savoir si ces hausses sont justifiées par les industriels et les distributeurs, mais ne nous faisons dors et déjà pas de souci pour le résultat de cette étude, puisque bien que celle-ci n'ait pas encore débuté, on en connaît les conclusions : il est clairement dit que ces hausses sont...injustifiées !
Le but de l'enquête n'est donc clairement pas d'établir la vérité, c'est à dire connaître les causes exactes de ces hausses, mais bien d'épingler quelques coupables qui n'auront d'autre choix que de se plier aux exigences gouvernementales. Nous avons cependant émis l'hypothèse que ces prix à la hausse étaient dus à une sous-production agricole, créant un manque qui se fait plus ou moins ressentir en fonction des spécificités d'approvisionnement des pays concernés, aussi bien vis à vis de leurs importations que de leur production propre.
Il convient également de prendre en considération le fait que la plupart des ces produits de base peuvent être stockés, et que les mauvais approvisionnements peuvent également résulter d'un tarissement de ces réserves, ce qui est d'autant plus grave. En effet, cela pourrait expliquer pourquoi un gros producteur comme la France soit touché par ce problème, car elle est aussi une grande exportatrice de produits agroalimentaires. Pour résumer, une consommation intérieure et une forte demande de produits à l'exportation ont vidé les réserves nationales, qui ne sont pas remplacées par une agriculture touchée de plein fouet ces dernières années par d'importantes inondations, puis une sécheresse persistante.
Si nous avons vu juste, l'intervention de l'État ne pourra se solder que par une seule action : une politique de gèle des prix car même si la pression sur les industriels sera forte, ils ne pourront empêcher leurs marges de chuter et de forcer les prix à la hausse, car nous le répétons, cette envolée a une cause indépendante des acteurs économiques.
Nous assistons au début d'une crise alimentaire et pour preuve : pourquoi n'utilise-t-on pas les stocks de blé, pourtant importants il y a quelques années pour réguler les prix sur le marché international ? Un déstockage ne pourrait-il pas permettre de rééquilibrer à la baisse le prix de cet aliment, procédure bien connue des pouvoirs publiques et des Marchés de biens alimentaires internationaux ?
N'y-a-t-il plus de grains dans le grenier ?
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|  Lutte contre la déforestation au Brésil | 27 février 2008
Le gouvernement Brésilien se lance dans la bataille environnementale de plus belle avec une vaste opération contre l'exploitation illégale des bois exotiques, la cause principale de la déforestation du pays. Débutée le 11 février dernier, l'opération "Arc de Feu" a déjà permis d'empêcher 59% du déboisement selon le responsable de l'opération menée par 300 hommes de la police fédérale.
Il aura donc fallu l'accession au pouvoir du Président Lula pour voir se mettre en place une lutte efficace. Comme cela a été le cas dans des nombreux pays de l'Amérique Latine, les nouveaux élus proches des populations pauvres et donc le remplacement des gouvernements libéra listes pro-américains montre combien les priorités politiques ont changées. On a longtemps accusé la pauvreté d'être responsable de la déforestation, mais comme on le voit aujourd'hui, c'était bel et bien la pression économique et la forte demande en bois exotiques des pays riches qui engageaient les scieries dans la voie de la coupe illégale de bois. On est bien loin de l'image erronée d'une dizaine de pauvres hères partis en quête de fortune : la déforestation en Amazonie est bien le fait d'un système commercial organisé, et qui bénéficiait auparavant de la complaisance de gouvernants corrompus.
Bien que cette action coup de point doit être applaudie, qu'en est il des zones déjà saccagées ? Des programmes de reboisement peuvent-ils réparer les dommages déjà réalisés ?
Malheureusement, la Nature n'est "pas rechargeable" : comme l'on bien remarqué les peuples proches de la nature comme les indiens Hopi, lorsqu'on coupe un arbre, c'est tout un monde qu'on détruit... si on replante un arbre à la place, replace-t-on également toutes les créatures qui y habitaient auparavant ? Il faut parfois des siècles pour que certains organismes recolonisent le nouvel environnement. Il existe, pour chaque essence d'arbre des champignons, des bactéries, des insectes, mais aussi toutes les espèces de plantes vivant à l'abri et avec l'arbre, interdépendant les uns des autres.
Couper un arbre c'est comme raser un ville : on peut reconstruire les bâtiments mais pas les habitants !
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|  Extension du site ! | 26 février 2008
De nouvelles rubriques ont été ajoutées au site. Nous espérons que le nouveau contenu répondra à vos attentes ! |
|  Prochainement... | 25 février 2008
Un espace d'expression : vous pouvez dors et déjà envoyer des photos de votre région montrant à quel point la Nature est souillée et maltraitée là ou vous vivez. Dépôts d'ordures sauvages, friches industrielles, pollution des cours d'eaux, empoisonnement de la faune et de la flore, tout cela se trouve à deux pas de votre porte ! Nous attendons vos témoignages afin de les partager avec tous ceux qui sont conscients qu'il y a un VRAI problème d'environnement !
En ce qui concerne le site lui même, un étoffement est prévu avec de nouvelles rubriques grâce à l'acquisition d'un logiciel de gestion de site plus performant (mais payant). C'est pour cette raison que des bannières publicitaires ont été incluses. Nous espérons n'avoir pas trop surchargé le site et que la gène n'en sera que minimale. Nous souhaitons également que le temps que nous prenons à l'élaboration des ces pages vous apportera satisfaction. D'avance merci pour votre soutien !
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|  Hausse des prix : les boucs émissaires... | 24 février 2008
Les prix des produits agro-alimentaires de base continuent à grimper en flèche : selon le numéro de mars de "60 millions de consommateurs", mensuel de l'INC, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier rapporte l'AFP. Qui est coupable ? Producteurs, Industriels et Distributeurs se renvoient la balle et s'accusent les uns les autres de profiter de la conjoncture pour augmenter leurs marges de façon injustifiée. D'ailleurs, l'INC affirme que la hausse des prix des matières premières au niveau mondial ne peut expliquer une telle explosion... encore une manoeuvre pour cacher les vrais problèmes ?
En fait, la situation n'est pas si compliquée si on regarde attentivement les faits.
Pour commencer, le discours officiel a changé. Aux premières hausses, l'INC et consorts vilipendaient le marché mondial des matières premières agricoles, les spéculateurs et les pressions de la demande dues à la production massive de biocarburants d'origine végétale (blé)... L'argumentation n'a pas tenu longtemps, ce qui est logique car on utilise pas, à priori, d'oeufs et de cacao pour fabriquer du bioéthanol ! Pourquoi ces denrées alimentaires auraient elles été touchées par cette hausse ? Ces derniers jours, il s'est avéré de bon ton de faire porter le chapeau aux industriels et aux distributeurs. Comme il est facile de jeter la pomme de la discorde entre deux groupes en concurrence perpétuelle sur l'établissement des marges bénéficiaires et entre lesquels l'entente est plutôt fragile. Quelle belle diversion médiatique que de se faire chipoter chiens et chats !
Restons logiques et prenons des exemples concrets : le prix au kilo de la pomme de terre a augmenté selon certaines estimations de près de 250% depuis le milieu de l'année 2007. Ce n'est pas la faute des industriels, car la pomme de terre est un produit brut, non transformé. Restent distributeurs et producteurs agricoles.
On se pose alors la question suivante : pourquoi les distributeurs auraient ils, unilatéralement, (et sur l'ensemble des produits agricoles de base) réalisé une telle envolée, eux qui sont les champions de la négociation auprès des producteurs afin de garantir les prix les plus compétitifs une fois arrivés en magasin ? C'est paradoxal et contraire à tout ce qu'on leur a à juste titre reproché depuis des années, c'est à dire faire chuter les prix d'achat et donc des prix de vente à l'étalage : fruits et légumes moins cher à l'étalage, mais revenu entamés pour les agriculteurs, voila quelle était la situation dans les années 90.
Si donc ce ne sont vraisemblablement pas les distributeurs, les responsables sont alors les producteurs ? Si l'on regarde les prix offerts aux producteurs, ils sont resté très faibles jusqu'à présent et il a fallu attendre le mois de janvier 2008 pour voir les prix producteurs être timidement réévalués, comme on l'a vu pour le lait (+12%).
Le problème semble donc bien se situer en amont du distributeur: Ce qui se passe en réalité, c'est que les produits agricoles valent plus cher sur le marché international, non pas à cause du prix des producteurs, mais bien parce que l'offre est plus faible. Pour simplifier le fonctionnement de l'établissement des prix, plus une denrée est rare, plus son prix augmente car la demande est alors supérieure à l'offre. Ne serait ce pas ce qui se passe ?
Les dérèglements climatiques et les évènements météorologiques atypiques qui s'en suivent ont vraisemblablement un impact sur la production agricole. Par exemple, il a neigé pour la première fois au nord de l'Amérique du Sud, pourtant tropicale, des inondations massives ont frappé l'Afrique centrale et l'Asie et bien d'autres régions encore, des épisodes de froid prolongés ont également touché la Grèce, la Roumanie et la Chine... Comment de tels problèmes, qui ont coûté de nombreuses vies humaines et paralysé des nations entières ne peuvent pas avoir de répercussions sur la faune et la flore, et donc sur la production agricole ?
Encore une fois, il est fort probable que même en mettant les réseaux de distribution ainsi que les industries agroalimentaires en boucs émissaires de la hausse des prix en magasin, cette envolée ne se calmera pas pour autant. Montrés du doigt, ces acteurs n'oseraient plus profiter de la conjoncture, comme on les accuse de le faire... une envolée des prix prouvera de facto que les raisons de cette inflation se trouvent ailleurs !
"Certaines parties du sud de la Chine ont été affectées par le pire temps hivernal jamais vu depuis 50 ans. Une forte neige tombant depuis mi-janvier, a causé des dizaines de morts, l'effondrement de maisons, des coupures de courant, des accidents, des problèmes de transport et la destruction de têtes de bétail et de céréales. Selon les premières estimations officielles, la neige a coûté à la Chine des dizaines de milliards de dollars jusqu'à ce jour." Agence de presse Xinhua
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|  Pénuries alimentaires: punition pour Chavez ou réel épuisement des ressources ? | 21 février 2008
Pénurie de produits de base au Venezuela
Le monde "capitaliste", grandes corporations en tête de liste, punissent-ils le nouveau président vénézuélien et sa vision "socialiste" de l'économie ou s'agit-il des premières pénuries alimentaires dues au dérèglement croissant de notre planète ? N'oublions pas au passage, que le Venezuela a toujours été gouverné par des dirigeants corrompus et soumis aux exigences américaines, mais que l'élection d'Hugo Chavez a pour la première fois rompu avec l'histoire politique du pays. Qui a intérêt alors à voir le nouveau président élu par les défavorisés voir son peuple affamé se retourner contre lui ?
A qui profite le crime ?
N'oublions pas que la montée des prix des matières premières d'origines agricoles est en progression depuis plusieurs mois. En France, les prix des produits alimentaires ont augmentés de 0.7% en octobre, 0.43% en novembre, 1.42% en décembre et 2.39% en janvier. Par exemple, pour la même période de début d'année 2008, les pâtes et les oeufs ont augmentées de 10% en moyenne, mais surtout de 39% sur les pâtes "premiers prix" ! S'il est vrai que l'utilisation du blé pour la fabrication des biocarburant en grande quantité (Brésil) a poussé les coûts vers le haut, pourquoi le prix de la pomme de terre a-t-il pris 250% fin 2007 ? Comme d'ordinaire, les explications avancées par les médias sont vraiment peu crédibles... et cachent une réelle volonté de rassurer le citoyen moyen. Après tout, pourquoi pas, ça fonctionne !
Alors que se passe-t-il au Venezuela ? Probablement deux effets de combinent : tout d'abord, les multinationales et les majors locales rationnent un pays qui leur restreint les marges de profit (une forme de blocus économique) afin de faire chuter le nouveau président élu et le remplacer par un "pantin" plus arrangeant financièrement, mais beaucoup moins altruiste. Ensuite, face à une baisse des stocks et de la production agricole au niveau mondial, la priorité sera de toute façon donnée à l'approvisionnement des pays les plus riches, dont l'opinion publique est la plus active. Priver le Venezuela de ressources de base, c'est donc faire d'une pierre deux coups: punir un président peu coopératif et réorienter les ressources agricoles économisées vers les pays prioritaires pour camoufler une pénurie mondiale latente.
Mais ce qui est bien plus important, c'est bien le fait que lorsque un homme politique s'engage aujourd'hui à lutter contre la pauvreté et travaille à l'égalité alimentaire, il déclare une guerre ouverte au système économique dans son ensemble... alors qui commande ? Le Marché et ses Multinationales ou la Démocratie et les représentants élus ? A vous de juger...
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|  L'argent n'a pas d'odeur, ni de pitié pour son prochain ! | 20 février 2008
Encore une fois, ce petit exemple, résultat d'une enquête parlementaire, montre combien les lobbies industriels n'ont aucun scrupule à fabriquer des produits chimiquement dangereux... Mais le système fonctionne, puisque personne ne s'en préoccupe ! Personnellement, savoir que les jouets et matériels destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge dégagent des substances cancérogènes et provoquent des déséquilibres hormonaux nous révolte... et vous ?
Phtalates : jouets en plastique, sols en vinyles - perturbations du système hormonal
Bisphénol A : tétines de biberon, boîtes de conserve - perturbation du système hormonal
Paraffines chlorées : mastics sanitaires - perturbation de l'hormone thyroïdienne
PFC (composés perfluorés) : poêles antiadhésives, vêtements, revêtements de vestes - déclin de la mémoire, dommages sur le foie, cancers
Formaldéhydes : peintures, meubles - cancérigène, corrosif et allergène
Cadmium : rideaux, chaussures - cancérigène
Retardateurs de flamme bromés: Télévision, ordinateurs, meubles, électroménager - perturbation du système hormonal et du développement cérébral, altération des fonctions reproductives, cancers
Parabens : savons, gels douche, shampooings, crèmes - légère perturbation du système endocrinien
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